Butembo-Beni /tueries des civils : trop c’est trop dit Mgr l’évêque dans son message de l’Avent

L’évêque du diocèse de Butembo-Beni appelle les fidèles à prier et lutter contre les défis  de la guerre et du covid_19. Telle est l’essentiel de la lettre pastorale intitulée  « L’Eglise est la  sentinelle de la paix », rendue publique par Monseigneur Sikuli Paluku  le 28 novembre 2020.

Le pasteur de Butembo-Beni souhaite paternellement un bon, saint et fructueux temps de l’Avent à tous les fidèles. Il souligne que le premier dimanche de l’avant est dédié à l’Association des Conférences Episcopales de l’Afrique Centrale, ACEAC et transmet son message qui nous appelle à être des sentinelles de la paix. Monseigneur l’évêque informe que le diocèse de Butembo-Beni sera honoré en Janvier prochain par la visite d’une délégation de l’ACEAC et recommande d’ores et déjà cet évènement ecclésial aux  prières quotidiennes des fidèles.

 L’ACEAC appelle à œuvrer ensemble pour la paix dans la sous-région des Grands Lacs.  « Face au défi de la violence ignoble et indescriptible de la guerre que subissent nos populations, singulièrement à Beni ville et territoire, notre diocèse a plus que jamais besoin de paix. Il n’a pas seulement besoin du silence des armes ou de la fin des conflits, il n’a pas seulement besoin de la coexistence pacifique mais surtout de la fin des tueries dans notre contrée. Trop, c’est trop », martèle monseigneur Sikuli Paluku.

  Face à ces défis qui font douter de la foi, monseigneur l’évêque Sikuli Paluku exhorte les fidèles à continuer à prier les uns pour les autres et à demeurer fermes dans la foi en Dieu. Car le temps de l’avent est celui de l’espérance.

En plus, face au défi de la pandémie de covid19, je vous encourage à ne pas baisser les bras dans la lutte contre ce fléau, exhorte-t-il. « De grâce, engageons-nous tous sur le chemin de la responsabilité en respectant les gestes barrières pour éviter un deuxième confinement »,  supplie l’ordinaire du lieu dans son message titré  « L’Eglise est la  sentinelle de la paix ».

HERVE MUKULU