Butembo : être promotrice culturelle dans une région où les activités culturelles peinent à décoller, un combat pour Laetitia Kabuyaya

Mme Laetitia Kabuyaya, une promotrice culturelle, dédie son deuxième prix Grande Image de la Femme à toutes les dames battantes.   Il n’est pas facile de s’imposer en tant qu’une femme visionnaire et futuriste dans un domaine aussi complexe que la culture dans une région où la population semble ignorer l’importance des activités culturelles. C’est pourtant le combat qui paie petit à petit grâce au courage de Laetitia Kabuyaya

Donner sens aux activités culturelles est l’un des combats perpétuels majeurs que   mènent madame Laetitia Kabuyaya , visionnaire et futuriste dans le domaine de la culture. Au prix du courage et d’énormes sacrifices, elle   vient d’être plébiscitée pour la deuxième fois lauréate du prix Grande Image de la Femme Congolaise par l’ASBL Congo Excellence Internationale, COEXI RDC.  Après 2019, madame Laetitia Kabuyaya, promotrice culturelle vient de renfler le même trophée pour 2022.

« Je suis fière de moi. Je dédie ce prix à tous ceux qui travaillent dur, particulièrement les femmes dans tous les domaines. Tout début a toujours été difficile. Les gens n’ont pas la culture de ce que l’on fait. Quand on organise un événement, les gens ne comprennent pas pourquoi, ce que ça veut dire. Pour les emmener au niveau où on veut. Tout dépend de la détermination et surtout de l’amour du travail bien fait », clame-t-elle.

 

Il n’y a pas   de petit et de grand trophée, a fait savoir Laetitia Kabuyaya  lors de la réception du trophée le dimanche 20 Mars en ville de Butembo, en province du Nord-Kivu. 27 femmes qui excellent dans différents domaines à Butembo ont été couronnées COEXI RDC.

Il s’agit du prix Grande Image de la Femme Congolaise décerné par, COEXI RDC, une structure de vente et de Promotion de l’image positive de la RDC et la valorisation de son peuple. Défenseurs des droits de la femme, actrices politiques, entrepreneuse, chercheuse et journalistes ont été primées.

 

Georges Kisando Sokomeka