Butembo-UCG : pour l’école doctorale d’agro-écologie et des sciences du climat, « le rôle qu’on nous a confié est spécifiquement lié à la climatologie et au changement climatique » Prof Sahani Walere

L’Université Catholique du Graben, UCG, a pris part au Forum sur l’ouverture d’une école doctorale d’agro-écologie et des sciences du climat ; forum qui s’est tenu du 06 au 08 avril 2022 à Bukavu, au Sud-Kivu. L’UCG était représentée à ses assises par son Vice-recteur, le Professeur Ordinaire Malonga Telesphore et le Vice-doyen de la faculté de pharmacie, le Professeur Ordinaire Muhindo Sahani Walere, expert en gestion des risques naturels et de catastrophes. Dans un entretien ce mardi 12 avril avec la Voix de l’UCG, ce dernier est revenu sur les spécificités de son domaine abordées lors des travaux de ce forum.

D’abord, il faut noter que l’école doctorale d’agro-écologie et de sciences du climat est une initiative d’un consortium de 4 universités du Nord et Sud-Kivu, à savoir, l’Université évangélique d’Afrique, l’Université Catholique de Bukavu, l’Université officielle de Bukavu et l’Université Catholique du Graben. Selon le Professeur Muhindo Sahani Walere, expert en gestion des risques naturels et de catastrophes, le rôle spécifique que va jouer l’UCG est celui lié à la climatologie et au changement climatique.

« C’est un consortium dans lequel toutes les universités pourront jouer un rôle, mais le rôle qu’on nous a confié spécifiquement est essentiellement lié à la climatologie et au changement climatique. Donc, nous pourrions focaliser notre attention sur tout ce qui cadre avec la problématique du changement climatique dans nos milieux, et sur l’économie du changement climatique », explique-t-il.

A travers ce rôle, l’UCG, à travers son enseignant, compte participer à la refondation de l’agriculture dans les deux provinces du Nord et Sud-Kivu.

 « Nous proposerons par exemple des activités à faible empreinte écologique et celles qui ont trait à la reconquête de la biodiversité, surtout des activités qui sont susceptibles de minimiser ou de corriger l’atmosphère », poursuit-il.

Pour implémenter ces activités, il sera question, avec les autres partenaires membres du consortium, d’intégrer l’approche risque dans la démarche. Car, selon le Prof, si les plans d’aménagement ne tiennent pas compte du risque, ils sont pour la plupart voués à l’échec.

Jackson SIVULYAMWENGE.  

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