Le baiser : un geste aussi thérapeutique que dangereux (Dr Mumbere Mupenzi)

Méfiez-vous des baisers profonds pour vous mettre à l’abri de la mononucléose infectieuse, qui est la principale maladie du baiser ainsi que le papillomavirus,  responsable des cancers de la gorge. D’autres maladies, à l’instar de l’hépatite B, du VIH Sida ; bien que leur transmission buccale soit faible, il faut simplement retenir que  le baiser profond n’est pas un geste anodin. Tels sont les conseils thérapeutiques du docteur Mumbere Mupenzi, à l’occasion ce lundi 06 juillet, de la journée internationale du baiser.

Selon le docteur Mumbere Mupenzi, il faut impérativement s’assurer de l’état de santé de son partenaire pour échanger les baisers profond, car plusieurs microbes se développent au sein de la bouche. Il faut plutôt privilégier les baisers superficiels, qui ne présentent pas assez de dangers.

Sauf lors des épidémies comme Ebola et coronavirus comme aujourd’hui, il faut se méfier de deux, conseil le docteur Mupenzi.

« Il faut s’assurer que la personne est en bonne santé. Le risque pour la transmission de maladie est faible mais il est quand même là ; comme le papillon virus, un virus souvent responsable du cancer de la bouche, de la gorge et  la mononucléose infectieuse que l’on appelle la maladie du baiser, très fréquemment transmise par un échange de baiser. Il existe d’autres maladies, les herpes, syphilis, streptocoque,… »

Toutefois, le médecin reconnait que le baiser à un certain bienfait sur le plan physique et psychologique de la personne, car étant un acte qui permet de rapprocher les personnes qui ont une affection. Mais cela n’empêche que les gens soient toujours prudents du risque de transmission des maladies à travers le baiser, conclu le docteur Mupenzi.

Emmanuel Kateri

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