Nord-Kivu : Le député Lumbulumbu retire sa plainte contre un journaliste de Congo Voice après une demande de pardon et le retrait d’un article diffamatoire sur ce media

Le dossier judiciaire ouvert au parquet de Lubero sous RMP 1026/CP-ASS ouvert à charge d’un certain Ézéchiel Silwamughuma, se réclamant  journaliste au média en ligne Congo Voice appartient désormais au passé.

 Ce journaliste était accusé d’avoir, faussement et sans preuve aucune  tenté d’imputer au député  Jean-Paul Lumbulumbu Mutanava des propos et paroles d’ingratitude envers sa base de Muhangi durant ses vacances parlementaires.

« L’article a fait le tour du monde, tentant d’écorcher ainsi injustement  la notoriété de l’Hon. Vice-président de l’Assemblée provinciale du nord Kivu en vacances parlementaires à Lubero. Avocat de renom de son état, Maitre Lumbulumbu a refusé de cautionner la violation de la loi par un diffamateur nommé Ézéchiel Silwamughuma. Une plainte écrite en manuscrit de ses propres mains a été vite introduite au parquet de Lubero où un dossier judiciaire a été ouvert, un mandat d’amener établit », explique la cellule de communication de cet élu du peuple.

Dans sa plante, Jean-Paul Lumbulumbu a exigé la preuve sonore  des propos lui imputés faussement, a défaut que l’auteur réponde de ses actes devant la justice.

« Quarante huit heures après, le comité de sécurité de Buyinga et Muhangi, la FEC Buyinga, la société civile et le chef de localité de Buyinga ont lancé des recherches pour trouver l’auteur de ladite publication et ont présenté des excuses à l’Hon. Jean-Paul Lumbulumbu Mutanava », poursuit la même cellule.

Entre temps, reconnaissant la fausseté de sa publication, le média en ligne « Congo Voice » a vite retiré son article dans le site, ce qui confirme qu’il n’a aucune preuve de sa publication contre l’élu de Lubero qui, à son tour a décidé de retirer sa plainte.

Il souligne tout de même  qu’il suivra de très près  les récupérateurs pyromanes qui voulaient profiter de cet incident pour se tailler un auditoire. « Les réseaux sociaux ne sont pas des espaces liberticides, les usagers de l’intérêt n’échappent pas à la rigueur de la loi« , a-t-il conclu en ajoutant qu’il présente a son tour des excuses a ceux qui n’ont pas compris le bien fondé de sa plainte.

Georges Kisando Sokomeka