Procès assassinat du Dr Mouzoko, l’UCG charge docteur Mundama et sa bande et demande 500 mille USD en titre de réparation

L’Université Catholique du Graben réclame 500 mille dollars américains en titre de dommage et intérêt de préjudice subit lors de l’attaque des cliniques universitaires du Graben en date du 19 avril 2019 par des présumés mai mai. Attaque orientée contre les équipes de la riposte contre Ebola, les Cliniques Universitaires, ont subi des lourdes pertes en victime collatérale. Plaidoirie faite par l’UCG au cours de l’audience de ce vendredi 5 mars dans le procès opposant le ministère public aux présumés assassins du docteur Camerounais Richard Mouzoko.

Maitre Roméo Sabuni, avocat de la partie civile Université Catholique du Graben, a démontré lors de sa prise de parole que l’infraction d’association des malfaiteurs est belle et bien réelle pour les prévenus présents et en cavale. Elle se matérialise par l’organisation des réunions qui se recoupent par un même sujet. Le projet de nuire à des personnes et à attenter en leurs biens. Partie d’une idée émise en marge d’une réunion par docteur Mundama, matérialisée lors de la deuxième réunion tenue à Katwa, présidée par Docteur Mundama à l’intention de docteur Kasereka et l’infirmier Karasaba. Faits confirmés, dans les PV, par deux autres prévenus en cavale, Kambasu et Loy Samuel.

Suivies par une panoplie d’autres réunions durant lesquelles les participants relayaient le message et la résolution de la réunion de Katwa ayant pour but de kidnapper un médecin expatrié, responsable dans la riposte !

Les PV d’interrogatoire de Loy Samuel, du 20 juillet 2019, rapporte qu’après une réunion dans un restaurant à Vungi, entre lui, Kambasu, Kisenge Senge, Pablo boiteux et Mukosa ce dernier était parti faire rapport à Mundama, Kasereka et Karasaba. Et après quelques jours, Mukosa les avait appelés pour rencontrer Mundama. Le pont entre les mai mai et les docteurs était Kambale Mukosa.

La partie civile se dit victime des vols qualifié, la destruction méchante de ses biens, la vandalisassions des cliniques universitaires par des porteurs d’arme en date du 19 avril 2019 tel que avoué par le prévenu en cavale Faux Mbuma Faux Bor atteste l’infraction de terrorisme.

Pour réparation de dommages qui ont entrainé la chute des recettes au cliniques universitaires, les malades ayant peur, l’humiliation et la mauvaise connotation identitaire que cela induit aux cliniques universitaires, l’UCG requiert 500 milles dollars américains en titre de réparation et une condamnation des prévenus à la peine maximale.

HERVE MUKULU

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